

AAH refusée : les erreurs les plus fréquentes qui font tomber un dossier pourtant recevable
De nombreux refus d’AAH ne reposent pas sur une absence de handicap ni sur une mauvaise foi de l’administration. Ils reposent sur des dossiers mal compris, mal formulés ou mal ciblés, qui ne permettent pas à la MDPH de reconnaître juridiquement la restriction substantielle et durable d’accès à l’emploi.
Dans la majorité des cas, le problème ne vient pas du fond, mais de la manière dont la situation est présentée.

Atypique World
il y a 12 heures3 min de lecture


"Ils avaient qu’à le déposer à l’hôpital et s’enfuir"
Cette phrase a été écrite sur Facebook, au détour d’une discussion autour d’un enfant autiste assassiné par l’un de ses parents. Une phrase lancée sans mesurer ce qu’elle contenait. Elle m’a choquée autant que le geste lui-même. Pas parce qu’elle serait plus violente que la mort d’un enfant. Rien ne l’est. Mais parce qu’elle dit quelque chose de profondément dérangeant sur la façon dont la société regarde ces drames.

Noelle
il y a 5 jours19 min de lecture


AAH Autisme & TDA/H : le seuil des 80 % est une idée fausse
L’idée selon laquelle l’AAH serait réservée aux personnes ayant un taux d’incapacité d’au moins 80 % est très répandue. Elle circule dans les familles, sur les réseaux sociaux, parfois même chez certains professionnels. Pourtant, cette affirmation est juridiquement fausse. Elle repose sur une lecture incomplète du droit et sur une méconnaissance du rôle réel de la MDPH.

Atypique World
il y a 5 jours3 min de lecture


Une différence pas si invisible que ça
On utilise le terme « différence invisible » qui je pense donne une image assez fausse de la réalité. Invisible, ça donne l’impression qu’il n’y a rien à voir, rien à remarquer, rien à adapter. Or ce n’est pas parce que je n’ai ni canne, ni fauteuil roulant, ni signe extérieur immédiatement identifiable que tout est simple, fluide et sans friction.

Atypique World
23 févr.3 min de lecture


La théorie polyvagale et neuroatypie
La théorie polyvagale est une manière de comprendre comment le corps décide, avant le cerveau conscient, si une situation est sûre ou dangereuse. Elle a été proposée par le neuroscientifique Stephen Porges, et même si elle fait débat dans le monde scientifique, elle est aujourd’hui largement utilisée en clinique, en psychotraumatologie et dans l’accompagnement des personnes neuroatypiques.

Atypique World
19 févr.4 min de lecture


























