

Super pouvoir N°5 - Le fil du temps (quoi t'est-ce ?)
Chez certaines personnes autistes ou TDAH, le cerveau organise les souvenirs comme une chronologie vivante. Chaque souvenir est rangé avec des repères sensoriels, émotionnels et contextuels qui lui donnent une position précise. Ce n’est pas seulement de la mémoire, c’est une perception du temps différente, à la fois linéaire et sensible.

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il y a 7 jours3 min de lecture


Super pouvoir N°4 - Le film intérieur – mémoire visuelle eidétique et imagination détaillée
Quand Sophie ferme les yeux, elle ne voit pas du noir. Elle voit des images. Des vraies, pas des métaphores. La couleur du mur, la lumière du matin, la tasse de café qu’elle tenait il y a trois jours. Elle peut revoir la scène entière comme si elle y était, avec les détails exacts et l’ambiance intacte. Son cerveau ne sait pas éteindre le projecteur.

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3 déc.3 min de lecture


Super pouvoir N°3 - La mémoire émotionnelle du corps
Mon corps a une mémoire qui ne s’efface pas. Il garde tout, comme un disque dur dont on ne peut rien effacer vraiment. Les émotions, même celles que j’ai cru digérer, restent quelque part, tapies et il suffit d’un mot, d’un son ou d’une ambiance semblable à une ancienne situation pour que tout revienne. Je n’ai pas besoin d’y penser, c’est mon corps qui s’en charge, avant même que ma tête comprenne ce qui se passe.

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26 nov.3 min de lecture


Super pouvoir N°2 - La mémoire spatiale
La plupart des gens construisent une mémoire dite “égocentrique”, c’est-à-dire qu’ils se souviennent des trajets à partir de leur propre position “je tourne à droite, je vais tout droit, je prends la troisième à gauche”. Moi, c’est différent. Mon cerveau enregistre tout en allocentrique, comme si je regardais la scène d’en haut, un peu à la manière d’un drone.

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19 nov.4 min de lecture


Autisme - Le radar détraqué des visages
Je crois que j’ai un super pouvoir un peu particulier : je peux croiser quelqu’un dix fois sans jamais savoir si je le connais ou pas. Mon cerveau est une sorte de détecteur de visages… en panne.
Un jour, en rentrant du boulot, une femme m’interpelle dans la rue, tout sourire.
— Salut ! Comment tu vas ?

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15 nov.3 min de lecture



















