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Anxiété sociale : Définition

Dernière mise à jour : 17 mars

Avez-vous déjà ressenti une vague de nervosité avant de rencontrer de nouvelles personnes ou lorsqu'il vous fallait prendre la parole en public ? Cette sensation, commune et parfois inconfortable, est quelque chose que la plupart d'entre vous avez vécu à un moment ou à un autre.

Mais imaginez, si vous le pouvez, que cette nervosité ne soit pas un visiteur passager, mais un compagnon constant dans votre vie quotidienne. Pour certains d'entre nous, c'est une réalité quotidienne nommée l'anxiété sociale.


anxiete sociale
Illustration : @jodyeludwig

L'anxiété sociale n'est pas de la timidité. C'est un sentiment profond et souvent écrasant qui peut transformer les interactions les plus banales en difficultés insurmontables. Derrière les sourires polis et les salutations cordiales, il y a des individus qui luttent silencieusement, portant le poids d'une peur persistante d'être jugés, embarrassés, ou mal interprétés.


Dans cet article, je souhaite vous ouvrir la porte sur le monde souvent méconnu de l'anxiété sociale et bien trop souvent confondu avec la timidité. Je vous invite à explorer avec moi les méandres de cette condition. Nous aborderons non seulement ce qu'elle signifie, mais aussi comment elle se manifeste, ses impacts sur ceux qui en souffrent, et les voies vers la compréhension et le soutien.


Cet article est particulierement important pour moi, parce que je souffre d'anxiété sociale depuis... toujours,

Alors, prenons une tasse de café (ou un thé, ou un soda, ou ce que tu veux), installons-nous confortablement, et entamons cette explication qui me touche de près, de trop près...



Définition

L'anxiété sociale est caractérisée par une peur aiguë et persistante des situations sociales ou des performances qui impliquent d'être vu ou évalué par d'autres. Cette peur est si intense qu'elle peut provoquer une grande détresse, au point d'interférer avec les activités quotidiennes, les relations et le travail.


Les experts(1) disent que cette peur est souvent liée à une préoccupation excessive d'être humilié, embarrassé, ou rejeté. C'est une sorte de miroir déformant à travers lequel les interactions sociales sont vues, où chaque regard, chaque mot, est interprété comme une évaluation potentielle.


Quels en sont les signes, les symptômes ?

signes et symptomes

Les personnes qui comme moi, souffrent de phobie sociale, ont une peur irrationnelle et intense d'être évaluées négativement par les autres. Nous redoutons le rejet, la critique ou le ridicule, même dans des situations sociales ordinaires. La peur d'être jugé ou critiqué peut rendre difficile le fait de parler en public ou même dans des situations plus informelles. Les symptômes peuvent inclure le bégaiement, la nervosité, et la difficulté à trouver les mots appropriés.


Pour échapper à cette anxiété, nous évitons activement certaines situations sociales comme des événements sociaux, des réunions de groupe, des conversations téléphoniques, voire même parfois des interactions en ligne.


Lorsqu'on ne peut pas éviter une situation qui nous met "mal à l'aise", nous pouvons ressentir une anxiété intense avant, pendant et après l'événement. Cette nervosité peut se manifester par des symptômes physiques tels que des sueurs, des tremblements, des maux de tête, pouvant même aller jusqu'au nausées.


Il est alors très difficile de soutenir un regard, nous pouvons craindre que les autres puissent lire nos émotions ou nos pensées à travers lui (le regard), en effet un contact visuel peut créer un sentiment d'exposition ou de vulnérabilité. Nous craignons que le regard des autres révèle par exemple quelque chose d'indésirable à notre sujet, ou quelles perçoivent des signes de nervosité ou d'insécurité, ce qui peut renforcer cette anxiété.

Certaines personnes peuvent être capables d'établir un contact visuel initial, mais ont du mal à le maintenir. Cela peut être lié à une anxiété accrue au fil du temps ou à une perception négative de la réaction de l'autre personne.

L'évitement du contact visuel devient alors une stratégie d'adaptation pour réduire l'anxiété.


L'anxiété sociale peut aussi déclencher une réponse du système nerveux sympathique, souvent appelée la "réponse de combat ou de fuite". Cela conduit à une augmentation de la transpiration, car le corps tente de réguler la température en réaction à la montée du stress. La transpiration excessive peut se produire au niveau des mains, du visage, des aisselles ou d'autres parties du corps.

L'anxiété peut provoquer une accélération du rythme cardiaque en raison de l'activation du système nerveux sympathique. Cela peut être perçu comme un cœur qui bat fort, vite ou de manière irrégulière, ce qui peut augmenter l'anxiété.


Ces symptômes physiques ne sont pas seulement inconfortables, ils peuvent également être perçus comme embarrassants et contribue à cette anxiété, un cercle vicieux qui s'autonourrie.


Il y a aussi les préoccupations post-événement, également connues sous le nom de rumination post-événement, celles-ci font référence à la tendance à se préoccuper de manière persistante et excessive d'un événement passé, souvent en se concentrant sur les aspects négatifs ou stressants de l'expérience. Cette rumination n'est pas l'apanage de l'anxiété sociale et peut se produire dans divers contextes.


Voici quelques caractéristiques et considérations liées aux préoccupations post-événement dans le cadre de l'anxiété sociale :

  1. Revivre des moments embarrassants

  2. Auto-évaluation négative

  3. Anticipation anxieuse

  4. Stratégies d'adaptation


La rumination post-événement a un impact sur le bien-être émotionnel. Elle contribue à l'anxiété générale, à la dépression et à la détresse psychologique. Les pensées persistantes peuvent interférer avec la capacité de se concentrer sur d'autres aspects de la vie quotidienne.



Une sensation de détresse et d'isolement

detresse et isolement

L'anxiété sociale peut engendrer une détresse émotionnelle. Nous ressentons de l'angoisse, de la tristesse, de la frustration ou de la colère en raison de nos difficultés à gérer et à surmonter nos peurs. Certaines personnes peuvent alors choisir de se retirer socialement pour éviter le stress associé à ces situations ce qui peut entraîner un isolement progressif, affectant la qualité de vie et les relations personnelles.

Cette anxiété rend difficile l'établissement de nouvelles relations ou le maintien de relations existantes. La crainte du jugement peut entraver la capacité à se connecter émotionnellement avec les autres, contribuant ainsi à une sensation d'isolement, tout comme la crainte que les autres ne comprennent pas la gravité de ces craintes et de ces préoccupations.

L'évitement d'activités sociales ou de situations où l'interaction est nécessaire conduisent à la limitation des expériences de vie et à une plus grande sensation d'isolement en découle, tout comme cette perception de ne pas être à la hauteur contribue à un cercle vicieux de détresse émotionnelle et d'isolement.


Facteurs et causes

Je connais la cause de mon anxiété sociale, mais tout le monde n'en est pas là et certaines personnes en ignorent la raison. Cela peut résulter de divers facteurs, et souvent une combinaison de plusieurs éléments peut contribuer au développement de ce trouble.


Facteurs & causes

Tout d'abord, les facteurs génétiques. Des études suggèrent que la génétique peut jouer un rôle dans la prédisposition à l'anxiété sociale. Si des membres de la famille ont eux-mêmes des antécédents de troubles anxieux, cela peut augmenter la probabilité qu'une personne soit génétiquement prédisposée à développer de l'anxiété sociale.


Les expériences de vie stressantes ou les événements traumatiques, en particulier liées à des interactions sociales, peuvent contribuer au développement de ce trouble. Des événements tels que le harcèlement, les humiliations publiques, ou des expériences négatives dans des situations sociales peuvent laisser des séquelles psychologiques.


La modélisation comportementale, les personnes peuvent apprendre des comportements anxieux sociaux en observant les modèles autour d'elles, en particulier pendant l'enfance. Si un parent ou un proche présente des comportements socialement anxieux, cela peut influencer le développement de l'anxiété sociale chez un individu.


Il peut y avoir aussi des anomalies dans le fonctionnement des neurotransmetteurs du cerveau, tels que la sérotonine, la dopamine et le GABA. Des déséquilibres chimiques dans le cerveau peuvent influencer la manière dont une personne réagit aux situations sociales.


Certains traits de personnalité, tels que la timidité, la sensibilité au jugement des autres et l'intolérance à l'incertitude, peuvent être associés à un risque accru à son développement. Un tempérament plus introverti peut également contribuer à la vulnérabilité.

Ces personnes ont souvent des pensées négatives et des croyances irrationnelles sur elles-mêmes et sur la façon dont les autres les perçoivent. Ces distorsions cognitives peuvent alimenter l'anxiété en renforçant des schémas de pensée négatifs.


Les attentes socioculturelles liées à la performance, la conformité sociale et la norme de beauté. La pression pour s'adapter à ces normes peut intensifier la peur du jugement des autres.


L'anxiété sociale peut coexister avec d'autres troubles de santé mentale tels que la dépression, d'autres troubles anxieux, ou des troubles du spectre autistique, ce qui peut augmenter la complexité et la sévérité des symptômes.


Ces facteurs ne sont pas exclusifs les uns des autres, et plusieurs d'entre eux peuvent interagir pour influencer le développement de l'anxiété sociale.


Quel impact sur la vie quotidienne ?

Comme nous l'avons vu, l'anxiété sociale exerce une influence profonde sur divers aspects de la vie, colorant chaque interaction et activité d'un filtre teinté de stress et d'appréhension. Dans le domaine des relations, cette anxiété peut devenir un obstacle majeur, entravant la capacité à établir des liens et contribuant à un sentiment d'isolement.

Au travail, les interactions avec les collègues, les réunions, et même les opportunités de carrière peuvent être entachées par le poids de cette anxiété, limitant la productivité et l'épanouissement professionnel. Dans le cadre éducatif, les étudiants peuvent ressentir une anxiété débilitante lors des discussions en classe ou des présentations, affectant potentiellement leurs résultats académiques.

Les activités quotidiennes ordinaires, comme faire des achats ou prendre les transports en commun, sont également difficiles, créant ainsi un cycle d'évitement qui renforce son impact. La qualité de vie globale peut être compromise, avec une détresse émotionnelle constante et une auto-évaluation négative.


Quel traitement et gestion ?

traitement et gestion

La recherche de solutions offre un éventail de possibilités, chacune adaptée à des besoins spécifiques.

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) se distingue comme une approche cliniquement éprouvée. Elle permet aux individus de comprendre et de modifier les schémas de pensée négatifs associés à l'anxiété sociale, tout en développant des compétences pratiques pour affronter les situations redoutées. Cette thérapie offre un espace sécurisé pour explorer et surmonter les racines profondes de cette anxiété.


Parallèlement, les médicaments anxiolytiques peuvent être envisagés, mais leur utilisation est généralement réservée aux cas plus graves ou résistants aux approches non médicamenteuses. Il est essentiel de discuter des avantages et des inconvénients avec un professionnel de la santé avant d'opter pour cette option.


En outre, les stratégies d'auto-assistance est envisagée dans la gestion quotidienne de cette anxiété. La pleine conscience, par le biais de la méditation ou de la respiration consciente, offre des moyens concrets pour rester ancré dans le moment présent, réduisant ainsi l'impact des pensées anxieuses. La gestion du stress, qu'il s'agisse d'exercices physiques réguliers, de techniques de relaxation ou de hobbies apaisants, peut contribuer à créer un équilibre émotionnel.


L'essentiel réside dans la reconnaissance que chaque individu est unique, et donc, les approches de traitement doivent être personnalisées. L'exploration de différentes méthodes, combinées ou non, peut aider à découvrir les stratégies les plus efficaces pour surmonter l'anxiété sociale et permettre une vie plus épanouissante et sereine. Il est fortement recommandé de consulter un professionnel de la santé mentale pour guider ce processus et élaborer un plan de traitement personnalisé en fonction des besoins spécifiques de chaque personne.


Conseils pour les proches

Conseils pour les proches

Non ce n'est pas de la timidité, et vous ne devez pas minimiser ce que vit et ressent la personne qui souffre d'anxiété sociale !

Soutenir un proche qui y fait face nécessite une approche compréhensive et bienveillante.

Tout d'abord, il est essentiel de créer un espace sûr et non-jugeant où la personne peut s'exprimer librement sur ses émotions. Écouter activement sans juger ni minimiser les préoccupations renforce le sentiment de compréhension.

L'encouragement à participer à des activités sociales à leur propre rythme peut également être bénéfique, sans forcer ni insister, mais en offrant un soutien discret.


Si une personne évite fréquemment des situations sociales ou montre des signes de détresse émotionnelle, il est important d'exprimer son soutien de manière respectueuse et non intrusive. Être prêt à ajuster les plans sociaux en fonction de leurs besoins et leur offrir des options plus confortables peut aider à réduire la pression.

L'éducation sur ce trouble peut également être bénéfique. En le comprenant mieux, les amis et la famille peuvent ajuster leurs attentes et adopter une approche plus compréhensive. La patience et la persévérance sont des qualités clés. Encourager la personne à chercher un soutien professionnel, comme un thérapeute, peut également être une étape vers la gestion de son anxiété.

La clé réside dans la communication ouverte, l'empathie et le respect des limites de la personne. Le soutien affectueux et attentif des proches joue forcément un rôle dans le chemin vers la guérison.


Mais peut-on parler de "guérison" ?

Lorsqu'il s'agit de l'anxiété sociale, le terme "guérison" peut être interprété de différentes manières en fonction des perspectives individuelles et des approches cliniques. Dans de nombreux cas, ce trouble peut être géré de manière efficace, permettant à une personne de mener une vie plus épanouissante et fonctionnelle. Cependant, le concept de guérison totale et permanente peut varier d'une personne à l'autre.

Certaines personnes peuvent atteindre un état où leurs symptômes d'anxiété sociale sont significativement réduits, et elles peuvent fonctionner de manière satisfaisante dans divers contextes sociaux. Pour d'autres, l'anxiété sociale peut être une condition chronique avec des hauts et des bas, nécessitant une gestion continue.


L'objectif du traitement de l'anxiété sociale est souvent de développer des compétences d'adaptation, de changer les schémas de pensée négatifs et d'acquérir des stratégies pour faire face aux situations sociales. Certaines personnes peuvent considérer cela comme une forme de guérison, tandis que d'autres préfèrent voir la gestion réussie de l'anxiété sociale comme un processus continu d'adaptation et d'apprentissage.

Chacun a un parcours unique et la guérison peut impliquer différentes approches et délais pour chaque individu. Les professionnels de la santé mentale travaillent souvent avec les personnes concernées pour définir des objectifs réalistes et développer des stratégies de gestion qui correspondent à leurs besoins spécifiques.


Résumé des dernières recherches et découvertes (Les liens sont en Anglais)

Machine Learning pour le Diagnostic : Des algorithmes d'apprentissage automatique ont montré des promesses dans le diagnostic différentiel des difficultés sociales, telles que le trouble d'anxiété sociale (SAD), le trouble du spectre de l'autisme et la psychose prodromique​​.


La recherche suggère que la modification du comportement peut changer les cognitions. Par exemple, la thérapie d'exposition fonctionne même sans se concentrer sur les stratégies cognitives.

Les interventions de pleine conscience et la modification du biais attentionnel n'améliorent pas les résultats du traitement.

La diminution des estimations du coût social pendant l'exposition est associée à de meilleurs résultats en matière d'anxiété sociale. Cibler la honte peut contribuer aux progrès.

Les thérapies numériques auto-guidées pour le SAD sont efficaces, mais environ deux tiers des participants abandonnent. Les personnes atteintes de SAD nécessitent des stratégies d'engagement individualisées.

Les expositions basées sur la télésanté peuvent être aussi efficaces que les expositions en personne pour la peur de parler en public.

Pour les personnes avec SAD qui utilisent des substances, les cliniciens devraient envisager des traitements intégrés (par exemple, thérapie d'exposition + entretien motivationnel) ; cibler uniquement le SAD est moins efficace.

Les changements dans les symptômes d'anxiété sociale peuvent entraîner une amélioration de la dépression si les symptômes dépressifs ne sont pas trop sévères.

Les personnes souffrant de dépression significative et de SAD s'améliorent plus grâce au traitement du SAD que les personnes non dépressives. Ainsi, la comorbidité n'équivaut pas à une résistance au traitement​​.


Comportements de Sécurité dans le SAD : Une étude a révélé que les participants atteints de SAD étaient perçus comme moins authentiques et moins aimables en raison de l'utilisation de comportements de sécurité inhibiteurs/restrictifs.


👉 Ces recherches mettent en lumière l'importance de l'approche comportementale dans le traitement de l'anxiété sociale et soulignent l'impact des comportements de sécurité sur la perception sociale des individus atteints de SAD.


 

Pour conclure, l'anxiété sociale est un trouble complexe qui touche de nombreuses personnes de manière profonde et variée. Heureusement, grâce à une meilleure compréhension des symptômes, des causes et des traitements disponibles, ainsi qu'à l'appui et la compréhension des proches, il est possible de gérer et même de surmonter ce défi. Chaque pas vers la connaissance, la compréhension et le soutien représente un pas vers une vie plus épanouie pour ceux qui, comme moi, vivent avec un tel compagnon.


 

🔎Ressources

 

Questionnaire d'autoévaluation

Il existe des questionnaires d'autoévaluation qui peuvent vous aider à déterminer si vous pourriez souffrir d'anxiété sociale. Ces outils sont utiles pour une évaluation initiale, mais il ne remplacent pas un diagnostic professionnel.


Échelle d'Anxiété Sociale de Liebowitz (LSAS) : C'est un questionnaire largement utilisé qui évalue la gamme des situations sociales et de performance que la personne craint et évite. Il inclut des questions sur la peur et l'évitement dans différentes situations sociales.


Inventaire d'Anxiété de Beck (BAI) : Bien qu'il soit plus général et non spécifiquement conçu pour l'anxiété sociale, le BAI peut aider à identifier les niveaux d'anxiété, y compris ceux liés à l'anxiété sociale.


👉 Si vous pensez souffrir d'anxiété sociale après avoir complété un questionnaire d'autoévaluation, il est conseillé de consulter un professionnel de la santé mentale pour une évaluation complète, et recevoir des conseils personnalisés et des recommandations appropriées.

 

📖Approfondir le sujet

  • "Vaincre la peur de parler en public" par Charles-Édouard Rengade : Ce livre aborde spécifiquement la peur de parler en public, une forme courante d'anxiété sociale. Il propose des techniques pratiques pour surmonter cette peur.

  • "La Peur des autres : Trac, timidité et phobie sociale" par Christophe André et Patrick Légeron : Ce livre, écrit par deux psychiatres renommés, offre une compréhension approfondie de la phobie sociale et propose des conseils pratiques pour gérer et surmonter cette condition.

  • "Je réinvente ma vie : Vous valez mieux que vous ne pensez" par Jeffrey E. Young et Janet S. Klosko : Bien que ce livre ne soit pas exclusivement centré sur l'anxiété sociale, il traite des schémas de pensée négatifs qui peuvent contribuer à ce trouble et propose des stratégies pour les changer.

  • "Affirmez-vous ! Pour mieux vivre avec les autres" par Frédéric Fanget : Ce livre se concentre sur le développement de l'assertivité, une compétence importante pour les personnes souffrant d'anxiété sociale. Il fournit des conseils pratiques pour améliorer la confiance en soi et les interactions sociales.

  • "Le Guide de l'anxiété sociale pour les Nuls" par Charles H. Elliott et Laura L. Smith : Un guide accessible qui explique ce qu'est l'anxiété sociale et comment la gérer au quotidien. Il est idéal pour les débutants qui souhaitent comprendre et traiter ce trouble.


👉J'ai essayé de vous faire une liste équilibrée entre la théorie, les études de cas et les conseils pratiques, ce qui rend ces lectures utiles à la fois pour ceux qui souffrent d'anxiété sociale et pour ceux qui cherchent à mieux comprendre ce trouble.

 

(1)Lorsque je mentionne "les experts" en référence à la définition scientifique de l'anxiété sociale, je fais allusion à plusieurs groupes de professionnels qualifiés dans le domaine de la santé mentale. Vous le savez certainement déjà, mais j'aime les choses bien faites d'où mon choix d'en faire la liste ici.

  • Les Psychiatres : Médecins spécialisés dans le diagnostic, le traitement et la prévention des troubles mentaux. Ils ont une compréhension approfondie des aspects biologiques et médicamenteux des troubles mentaux, y compris l'anxiété sociale.

  • Les Psychologues : Professionnels de la santé mentale qui étudient le comportement humain et les processus mentaux. Les psychologues cliniques, en particulier, sont formés pour diagnostiquer et traiter les troubles mentaux à travers des thérapies et des interventions psychologiques.

  • Les Chercheurs en Psychologie et Psychiatrie : Scientifiques qui mènent des recherches pour comprendre les causes et les mécanismes des troubles mentaux, y compris l'anxiété sociale. Leurs travaux contribuent à développer des méthodes de traitement et à améliorer la compréhension générale de ces conditions.

  • Les Thérapeutes et Conseillers : Professionnels formés pour fournir un soutien et une thérapie aux personnes souffrant de divers problèmes de santé mentale, y compris l'anxiété sociale. Ils utilisent diverses techniques pour aider les individus à gérer leurs symptômes et à améliorer leur qualité de vie.

  • Organisations de Santé Mentale : Comme l'Association Américaine de Psychologie (APA) et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui fournissent des directives, des classifications et des informations basées sur les recherches et les pratiques actuelles dans le domaine de la santé mentale.


Ces experts, à travers leurs études, recherches, et pratiques cliniques, contribuent à la compréhension et au traitement de l'anxiété sociale, fournissant des informations essentielles qui aident à façonner les définitions et les approches de traitement que nous utilisons aujourd'hui.

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