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Journée de la Femme: Lumière sur l'Handicap au Féminin

Dernière mise à jour : 20 mars

8 mars - Journée de la femme

Chaque année, le 8 mars, nous célébrons la Journée Internationale des Femmes, un moment dédié à la reconnaissance des luttes et des succès des femmes dans leur quête d'égalité et de justice. Cependant, au sein de ce large spectre de féminités, un groupe reste particulièrement vulnérable et souvent invisibilisé : les femmes en situation de handicap. La confluence de la discrimination de genre et du handicap crée une réalité complexe et multifacette, marquée par des obstacles uniques ainsi que des formes de résilience remarquables.



 

L'handicap au féminin soulève des questions sur l'accessibilité, l'égalité des chances, la violence, la santé, l'emploi, et tellement plus encore. Ces femmes (dont je fais partie)  font face à des défis amplifiés par une société qui peine encore à intégrer pleinement la diversité de ses membres. Pourtant, leurs histoires et leurs luttes sont souvent reléguées au second plan, omises des discours dominants sur le féminisme et l'inclusion.

 

Je souhaite, à travers cet article partager leur force, leur détermination et leur contribution inestimable à la société, et mettre en lumière les changements nécessaires pour construire un avenir plus inclusif.


 

Journée de la Femme: Lumière sur l'Handicap au Féminin

Les femmes en situation de handicap font face à une multitude de défis qui sont souvent exacerbés par leur genre. Cette réalité, englobe divers aspects de la vie, allant de l'accès à l'éducation et à l'emploi jusqu'à la participation sociale et l'obtention de soins de santé adaptés. La combinaison du handicap et du genre rend ces femmes particulièrement vulnérables à la discrimination, à l'exclusion et, dans de nombreux cas, à une invisibilité sociale et institutionnelle.

 

L'éducation est un domaine où l'inégalité entre les genres, aggravée par le handicap, est particulièrement évidente. Les filles et les femmes en situation de handicap sont souvent confrontées à des obstacles majeurs pour accéder à une éducation de qualité, voire à une éducation tout court. Ces obstacles peuvent inclure des infrastructures non adaptées, un manque de matériel pédagogique accessible, ainsi que des préjugés et des attentes limitées de la part du personnel enseignant et de la société en général. En conséquence, leur taux de scolarisation reste significativement inférieur à celui de leurs homologues masculins en situation de handicap et des femmes sans handicap.


La situation n'est guère plus réjouissante dans le monde du travail, où ces femmes se heurtent à un double plafond de verre, lié à leur genre et à leur handicap. Leur taux d'emploi est nettement inférieur à celui des hommes dans une même situation de handicap et des femmes sans handicap, reflétant une discrimination persistante à l'embauche, ainsi qu'un manque d'accommodements raisonnables et de soutien sur le lieu de travail. De plus, lorsqu'elles parviennent à obtenir un emploi, elles sont souvent cantonnées à des postes précaires, moins rémunérés et à faible responsabilité.

 

Dans leur santé et leur bien-être, elles rencontrent également des difficultés spécifiques, comme l'accès à des soins de santé adaptés et sensibles à la fois au genre et au handicap. Leurs besoins particuliers, notamment en matière de santé sexuelle et reproductive, sont souvent négligés, ce qui met leur santé et leur vie en danger. De plus, elles sont plus susceptibles d'être victimes de violences physiques, sexuelles et psychologiques, exacerbant leur vulnérabilité.


Sur le plan social, elles sont bien souvent confrontées à un isolement accru, résultant de barrières physiques, communicationnelles et attitudinales. Leur participation à la vie culturelle, aux loisirs, au sport et à la vie associative est souvent limitée, non seulement par des obstacles matériels mais aussi par le manque de reconnaissance de leur droit à participer pleinement à la société.

 

La réalité du handicap au féminin est marquée par une série de défis qui reflètent une invisibilité et une marginalisation systémiques. Pour inverser cette tendance, il est important de reconnaître et d'adresser spécifiquement les intersections entre genre et handicap dans toutes les politiques et initiatives visant l'inclusion et l'égalité.

 

En France, le droit à l'éducation pour tous les enfants, y compris ceux en situation de handicap, est une priorité nationale, inscrit dans la loi. La législation française, notamment la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, a marqué un tournant en faveur de l'intégration scolaire de ces élèves. Malgré ces avancées législatives, des défis subsistent.

 

Bien que l'accès à l'éducation soit moins problématique en France que dans certains autres pays, ces filles et ces femmes rencontrent encore des obstacles spécifiques. Ces défis incluent notamment la disponibilité et l'accessibilité des structures et des programmes d'éducation adaptés à leurs besoins spécifiques. Les adaptations requises ne se limitent pas aux infrastructures physiques mais englobent également les méthodes pédagogiques, les supports éducatifs accessibles et la formation des enseignants aux spécificités du handicap.

 

Dans notre pays, l'inclusion scolaire a certes progressé, mais la mise en œuvre concrète de pratiques inclusives varie selon les établissements et les régions. Les filles en situation de handicap peuvent faire face à des stéréotypes de genre qui influencent les attentes et les orientations scolaires, limitant parfois leur accès à certaines filières ou activités éducatives. De plus, les problématiques liées à l'intersectionnalité du genre et du handicap ne sont pas toujours pleinement prises en compte dans les stratégies d'inclusion, ce qui mène à des situations où les besoins spécifiques des filles ne sont pas entièrement adressés.

 

La sensibilisation et la formation continue des professionnels de l'éducation, ainsi que la promotion de pratiques pédagogiques inclusives et adaptées, doivent être mises en place pour garantir que les filles en situation de handicap bénéficient pleinement de leur droit à l'éducation. Il faut aussi encourager leur participation dans la prise de décision concernant leur parcours éducatif, afin de s'assurer que leurs voix soient entendues et leurs besoins spécifiques bien pris en compte.

 

En dépit des défis, de nombreuses filles et femmes en situation de handicap continuent de faire des avancées dans leur parcours éducatif, grâce à leur résilience, au soutien de leurs familles, et à l'engagement de certains enseignants et des institutions qui œuvrent pour une éducation plus inclusive. La poursuite de ces efforts est essentielle pour construire une société où chaque individu, quelles que soient ses capacités et son genre, peut réaliser pleinement son potentiel.



Des écoles ont été reconnues pour leurs efforts d'inclusion, en adaptant leurs infrastructures et en formant leur personnel à accueillir des élèves en situation de handicap. Par exemple, certaines écoles ont mis en place des Unités Localisées pour l'Inclusion Scolaire (ULIS), qui permettent une prise en charge éducative adaptée au sein même des établissements scolaires traditionnels.


Des associations comme l'Association des Paralysés de France (APF) travaillent à la production de matériel pédagogique adapté aux différents types de handicap, y compris des livres en braille pour les élèves malvoyants ou des supports numériques interactifs pour les élèves ayant des difficultés motrices.


Le plan de formation "École inclusive" proposent des modules spécifiques destinés à former les enseignants aux pratiques pédagogiques inclusives, en mettant l'accent sur la compréhension des différents types de handicap et sur les méthodes d'enseignement adaptées (Livret de formation à une école inclusive disponible ici).

 

Les stéréotypes de genre influençant les orientations scolaires

Certaines jeunes filles en situation de handicap peuvent être encouragées, voire orientées, vers des filières éducatives ou professionnelles traditionnellement perçues comme plus "adaptées" ou "accessibles" pour elles, en raison de stéréotypes de genre. Par exemple, elles peuvent être poussées vers des secteurs comme les services à la personne, l'assistance sociale ou les métiers de l'éducation, plutôt que vers des filières scientifiques, technologiques ou d'ingénierie, où elles sont sous-représentées. Cette orientation précoce limite leur accès à un large éventail d'opportunités professionnelles et perpétue les inégalités de genre dans le monde du travail.

 

Le manque de prise en compte de l'intersectionnalité

Les activités extrascolaires, y compris sportives, jouent un rôle dans le développement personnel et social des élèves. Cependant, les filles en situation de handicap peuvent se voir exclues de ces activités en raison d'un manque d'installations adaptées ou de la perception que certaines activités seraient moins "appropriées" pour elles. Ce manque d'inclusion peut affecter leur bien-être et leur sentiment d'appartenance à la communauté scolaire.

 

Pour contrer ces tendances, des initiatives spécifiques sont mises en place, telles que des programmes de mentorat visant à encourager les filles en situation de handicap (ou pas), à explorer des filières d'études et des carrières dans des domaines où elles sont traditionnellement sous-représentées. Des femmes professionnelles en situation de handicap ou travaillant dans des secteurs tels que les STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) pourraient servir de modèles.

 

Les stéréotypes de genre et le manque de modèles féminins dans certaines carrières, notamment dans les domaines des STEM, influencent les aspirations et les choix éducatifs des filles dès le plus jeune âge. Plusieurs études ont mis en lumière cette problématique, montrant comment les attitudes sociétales et les environnements éducatifs façonnent différemment les parcours des filles et des garçons. Bien que le système éducatif français soit engagé dans la promotion de l'égalité des chances, des disparités persistent.


L'ONISEP, qui produit des guides et des ressources sur les orientations professionnelles, publie régulièrement des analyses sur les choix d'orientation des jeunes. Ces documents mettent en lumière comment, malgré une performance académique souvent équivalente ou supérieure à celle des garçons, les filles s'orientent moins vers les filières scientifiques et technologiques. Le rapport souligne l'influence des stéréotypes de genre dès le plus jeune âge et la nécessité de promouvoir des modèles féminins dans ces domaines.


L'INSEE qui publie des données sur l'éducation et l'insertion professionnelle, montre des écarts de genre dans les choix d'orientation. Par exemple, les filles restent sous-représentées dans les filières d'ingénierie et de technologie, tandis qu'elles sont majoritaires dans les secteurs de la santé et de l'éducation. Ces statistiques reflètent l'impact des normes sociales et des attentes en matière de genre sur les décisions éducatives.

Le chercheur Pascal Bressoux, a étudié l'effet des attentes des enseignants sur les performances et les orientations des élèves, montrant que les stéréotypes de genre peuvent influencer la perception des compétences des élèves par les enseignants, surtout dans les matières scientifiques. Ces perceptions peuvent, à leur tour, influencer les encouragements et le soutien que les élèves reçoivent pour poursuivre leurs études dans ces domaines.

 

En France, des initiatives comme "Elles Bougent" visent à augmenter la représentation des femmes dans les secteurs de l'ingénierie et de la technologie. En associant des filles de collèges et lycées à des marraines professionnelles dans ces secteurs, l'association cherche à briser les stéréotypes et à encourager les jeunes filles à envisager des carrières dans ces domaines.


A l’écriture de tout cela, une question me taraude

Comment être sur que cette sous représentation n'est pas lié à un choix volontaire des intérêts différents des filles par rapport à ceux des garçons ?

Plusieurs facteurs entrent en jeu, les choix de carrière et d'éducation sont influencés par une combinaison de préférences personnelles, de contextes sociaux, de stéréotypes de genre, d'expositions à des modèles et de soutiens institutionnels.

 

Influence des stéréotypes de genre et de l'environnement social

Dès le plus jeune âge, les enfants sont exposés à des stéréotypes de genre qui peuvent influencer leurs intérêts et leurs choix. Les jouets, les médias, et même les attentes des parents et des enseignants peuvent inconsciemment orienter les filles et les garçons vers des intérêts considérés comme "appropriés" pour leur genre. Ces stéréotypes peuvent limiter l'exposition des filles à certains domaines, et donc influencer leurs choix futurs.

La présence de modèles féminins dans des domaines spécifiques peut avoir un impact significatif sur les intérêts et les aspirations des filles. Le manque de visibilité des femmes dans certaines carrières peut donc conduire les filles à croire que ces domaines ne sont pas "pour elles", réduisant leur intérêt à explorer ces options.

L'encouragement des parents, des enseignants, et des mentors joue un rôle dans le développement des intérêts et des choix de carrière des jeunes. Les filles qui reçoivent des encouragements à poursuivre des études et des carrières dans des secteurs comme les STEM sont plus susceptibles de développer un intérêt pour ces domaines.

L'exposition à des activités et des domaines spécifiques peut influencer les intérêts des enfants et des adolescents. Les programmes éducatifs qui offrent une expérience pratique et positive dès le plus jeune âge peuvent aider à susciter l'intérêt des filles.

 

Des études ont exploré les différences de préférences entre les genres, suggérant que les femmes peuvent, en moyenne, privilégier des carrières impliquant des interactions sociales ou le soin aux autres, tandis que les hommes peuvent être plus attirés par des domaines axés sur les objets ou les systèmes. Cependant, ces tendances générales ne s'appliquent pas à tous les individus et les choix sont profondément influencés par les facteurs sociaux et culturels.

 

Donc, pour répondre à ma question, bien que les intérêts personnels jouent un rôle dans les choix éducatifs et professionnels, ces intérêts ne se développent pas dans le vide. Ils sont façonnés par une multitude de facteurs externes, comme les attentes sociales, l'exposition à des domaines spécifiques, les encouragements reçus, et la présence de modèles. Ainsi, pour comprendre la sous-représentation des filles dans certains domaines il faut à la fois examiner les préférences personnelles et les influences extérieures qui peuvent orienter ou limiter ces choix.


 

Les programmes de mentorat et les bourses spécifiques

Ces initiatives visent à briser les barrières systémiques et à combattre les stéréotypes de genre qui découragent souvent les filles de s'engager dans ces domaines.

 

Le programme de Mentorat a pour objectif de créer des liens entre les jeunes filles intéressées par les STEM et des professionnelles expérimentées dans ces domaines. Ces programmes offrent un soutien, des conseils, et une inspiration, montrant aux participantes qu'une carrière réussie dans les STEM est non seulement possible mais aussi enrichissante.

 

L’objectif des bourses spécifiques, vous l’avez deviné, consiste à fournir un soutien financier aux jeunes filles qui choisissent de poursuivre des études supérieures dans le domaine des STEM . Ces bourses visent à réduire les barrières économiques qui peuvent empêcher les filles de poursuivre leurs passions.

 

L’impact de ces programmes est triple !

En effet, en offrant un soutien ciblé, ils contribuent à augmenter le nombre de femmes poursuivant et réussissant dans les domaines où elles sont peu représentées.

Les stéréotypes de genre sont alors progressivement démantelés, changeant la perception de ce qui est possible pour les filles.

Les bénéficiaires de ces programmes deviennent des modèles pour les générations futures, inspirant plus de jeunes filles à suivre leurs pas.

 

En offrant un soutien, des ressources, et des modèles, ces initiatives peuvent avoir un impact sur l'égalité des genres.


 

Je pense que le problème de fond n'est pas d'inciter les jeunes femmes à poursuivre une telle filière mais à éduquer les hommes sur le fait que des femmes suivent ces filières.

En effet, tandis que les programmes de mentorat et les bourses visent à encourager et soutenir les jeunes femmes dans leur parcours STEM, il est tout aussi important de travailler sur la culture et l'environnement au sein de ces domaines pour s'assurer qu'ils sont accueillants et inclusifs pour tous. L'éducation des hommes et la modification des normes culturelles au sein de ces filières sont les composantes pour créer un changement durable.

 

Comment ?

1. En sensibilisant et en éduquant sur l’égalité des genres

2. En promouvant un environnement inclusif avec une politique de tolérance zéro

3. Avec une implication active des hommes

4. Avec une collaboration et un engagement institutionnel

 

Le changement nécessite un effort concerté de tous les acteurs impliqués - institutions, hommes et femmes, et la société dans son ensemble. En abordant le problème sous plusieurs angles, y compris en éduquant et en engageant les hommes dans le processus, il est possible de créer un environnement plus équitable et inclusif.


 

Au fil de mes recherches, je suis tombée sur la Bourse Ada Lovelace de Microsoft (détail plus bas) et je souhaite conclure cet article " Journée de la Femme: Lumière sur l'Handicap au Féminin" en vous parlant de cette femme. Pour ceux qui ne la connaissent pas, il s’agit de la pionnière de l’informatique, qui malgré son génie, a vécu le calvaire d’être une femme.


Ada Lovelace
Rare daguerréotype d'Ada Lovelace (Augusta Ada Byron, 1815-1852) par Antoine Claudet. Photo prise dans son studio probablement près de Regents Park à Londres (recadrée) - Wikimedia Commons - CC BY-SA 4.0 - Antoine Claudet (1797-1867)

Ada Lovelace est souvent célébrée comme la première programmeuse informatique, une pionnière dont les idées étaient en avance sur son temps. Elle a démontré qu'au-delà des contraintes et des stéréotypes de son époque, le potentiel intellectuel et la contribution des femmes à la science et à la technologie sont immenses. Son travail sur la machine analytique de Charles Babbage, où elle a imaginé des concepts qui préfigurent la programmation informatique moderne, reste un témoignage puissant de son génie.

 

Malgré cela, elle a rencontré des obstacles simplement parce qu'elle était une femme. Elle nous inspire par sa persévérance et sa capacité à surmonter les défis. Son héritage souligne l'importance de lutter contre les stéréotypes de genre et de créer un environnement plus inclusif et accueillant pour les femmes dans les domaines scientifiques et technologiques.

 

L'histoire d'Ada Lovelace est celle d'un génie solitaire luttant contre les préjugés de son temps; elle est emblématique des défis persistants auxquels les femmes sont encore confrontées aujourd'hui. Elle nous rappelle la nécessité de poursuivre les efforts pour éduquer, soutenir et encourager les jeunes filles et les femmes à explorer et à exceller dans ces domaines. En honorant son héritage, nous réaffirmons notre engagement à briser les barrières et à construire un avenir où le genre ne limite pas le potentiel d’une personne. Son histoire nous exhorte à continuer de lutter pour cet avenir, rendant hommage à son esprit pionnier en veillant à ce que les talents de toutes les femmes soient reconnus, valorisés et pleinement exploités.


 

Ressources et Liens utiles :

  • Le programme Femmes Ingénieures vise à promouvoir l'ingénierie auprès des jeunes filles. Il organise des rencontres entre des élèves du secondaire et des femmes ingénieures qui partagent leurs expériences et encouragent les jeunes filles à envisager des carrières dans les domaines scientifiques et technologiques.

 

  • La bourse L'Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science vise à promouvoir et à soutenir la participation des femmes dans la science. Chaque année, il décerne des bourses à des femmes chercheuses du monde entier dans le domaine des sciences de la vie et de la matière, des mathématiques, de l'informatique et de l'ingénierie.

 

  • La bourse Ada Lovelace Fellowship de Microsoft est destinée à soutenir les étudiantes en doctorat en informatique, en ingénierie électrique ou en mathématiques, offrant une aide financière pour les aider à poursuivre leurs recherches dans ces domaines.

 

 

  • Reso-avenir propose une séance aux professionnels de l’éducation «Des filières pour tous les goûts» : Les déterminismes de genre influencent les élèves au moment de la construction de leur projet. Cette séance propose de découvrir les voies d'orientation après la seconde générale et technologique au travers du prisme du genre par le biais de quiz et d'analyse de graphiques.


 

 


 

8 mars - Journée de la femme

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